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Inauguration de la stèle

 

Le 10 juin 2010, Amayé-sur-Orne ouvrait une page de son passé en inaugurant une stèle en mémoire des soldats gallois qui l'ont libérée.

pengelly

L'histoire de cette stèle est le résultat d'un faisceau d'idées, de rencontres, qui ont convergé en mars 2010, quand la commission culture a réuni une première fois toutes les associations du village afin de leur demander si elles pensaient que l'édification d'une stèle avait du sens ? A l'unanimité toutes ont répondu oui ! Car enfin nos amis de Maizet célèbrent leur libération depuis 1994.


L'an passé ils s'étaient réunis à l'école d'Amayé avec leurs vétérans. L'un d'entre eux, M. Richard Tony Pengelly faisait savoir à Mme Salignon et aux parents présents qu'il avait lui, participé à la libération d'Amayé.

 
Sans le savoir, cet hiver j'avais fait des recherches pour découvrir quand et comment les choses s'étaient déroulées chez nous.


J'en avais parlé à Monsieur Eugène Duval qui a la tête pleine de souvenirs du petit garçon qu'il était, et qui a su parler, fort bien, de l'occupation et de l'exode obligatoire des habitants du village, en juillet 1944. Enfin J-P Ebran, au cours d'un repas associatif, lançait l'idée d'une stèle.


Tous les éléments étaient réunis pour passer à l'action. Grâce à la gentillesse de Christophe Gaillard et de Jean-Christophe Yvon qui se sont occupés bénévolement avec François Lucas du transport et de l'installation de la stèle, grâce à la participation de toutes les associations et des élèves des écoles, parfaitement informés par leurs institutrices, grâce aux adjoints et conseillers, le 10 juin, lors d'une belle cérémonie, humble et émouvante, hommage a été rendu à notre vétéran et à tous ses compagnons.


M. Pengelly dévoilait la stèle puis était fait citoyen d'honneur d'Amayé-sur-Orne.

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Les enfants de l'école, sous la direction de Mme Salignon, interprétaient l'hymne gallois puis la Marseillaise ainsi que le chant des partisans. Ils procédaient ensuite à un lâcher de ballons.


M. le maire remerciait les présents : M. Cousin, député – M. GIRARD, conseiller général, M. Entfellener, président de l'intercommunalité – tous les élus maires et adjoints des 19 communes, les vétérans gallois présents, les parents, les élèves, la gendarmerie, le capitaine Devains, qui commandait tous les porte drapeaux du secteur, M. Goupil musicien et Mme Hommet. Je faisais quant à moi l'historique de cette journée du 4 Août, historique confirmé par M. Pengelly qui me donnait même l'heure d'arrivée de l'escadron du 53 RD au pont du Coudray : 20h30 !


Très touché, très ému notre vétéran remerciait en français tous les présents pour leur initiative et avec humour et malice se disait fier d'être fait citoyen d'honneur, en ajoutant qu'il aimerait bien aussi une bouteille de calva ! il fut immédiatement satisfait.


Ainsi malgré une météo épouvantable, 250 personnes s'étaient déplacées et partageaient le pot de l'amitié dans la salle communale.


Merci à Mme Madeleine d'avoir installé sa sono, à mes collègues qui ont réalisé les affiches, les invitations, le diplôme d'honneur, à ceux qui ont préparé le pot !
(Pardon à ceux que j'ai oubliés ?)


La morale de cette histoire est qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire et que, d'autre part quand tout le monde se met à la tâche et qu'il y a accord sur l'objectif à atteindre, il est possible de vivre ensemble de beaux instants, tel ce moment de mémoire qui aura sûrement une suite.


Marc Boilay


Inauguration du square Capitaine Agnès

Samedi 30 novembre 2013 à 11h une très nombreuse assistance était réunie pour l’inauguration du square capitaine Agnès.

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Monsieur le maire, Sylvain COLINO, adressait un discours de bienvenue à tous, puis Monsieur LAMBERTZ, président, relatait la carrière du capitaine Roger Agnès :

« Né le 12 juin 1913 à Montchaton (50), il a connu une carrière militaire exceptionnelle. Engagé à 18 ans, c’est comme sergent qu’il entame la seconde guerre mondiale. Après de multiples combats avec un corps franc qu’il avait réalisé au sein de son régiment, il est fait prisonnier, s’évade puis rejoint la Résistance. Arrêté en octobre 1943, torturé par la gestapo, il est envoyé dans les camps de concentration de Buchewald, Dora et Elrich. Gravement malade, il est dirigé sur le camp de Nordhausen où il est libéré le 23 avril 1945, ne pesant plus que 41 kg. Evacué sanitaire par avion, il part en convalescence six mois et reprend du service. Promu lieutenant suite à ses exploits dans la Résistance, il est volontaire pour l’Indochine en 1949 où son comportement est dicté par des sentiments d’amitié et de confiance pour le peuple indochinois. Après 28 mois et 2 hospitalisations, il revient en France. Il est promu capitaine et reçoit la Légion d’Honneur. En 1956, il part en Algérie où ses qualités de chef et son désir de gagner auprès des populations civiles, la paix des cœurs, sont reconnues. Mais sa santé se dégrade, il est hospitalisé et rapatrié sanitaire. De nouveau en 1959, il repart en Algérie où cette dernière campagne fut pour lui la plus pénible, concluant : « Tous ensemble nous aurions encore pu remporter la plus belle des victoires grâce à la plus belle des armes : l’amour entre peuples ». En 1960, malade, il sollicite son rapatriement et met un terme à sa carrière militaire. Revenu à la vie civile, il milite au sein de plusieurs associations pour faire œuvre de mémoire pour que le souvenir des héros et des martyrs, ses compagnons d’infortune et de combat, demeure toujours vivant. De toute cette vie au service de la France, nous ne pouvons que le féliciter, le remercier ».

Sous la baguette de Madame SALIGNON, directrice de l’école, les élèves, nombreux, interprétaient la Marseillaise puis le chant des partisans.

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La famille alors dévoilait la plaque, et la fille du capitaine Agnès remerciait la municipalité ainsi que les anciens combattants.

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Puis les élèves récitaient les paroles de ma Normandie, chant qu’apprécie le capitaine Agnès.

Monsieur BOILAY remerciait chaleureusement les élèves ainsi que leur institutrice, avant d’inviter tout le monde à un pot de l’amitié dans la salle communale.